Louis Hourticq : « Le prix du snobisme en art »


« Pour placer avantageusement toute cette marchandise, il faut préparer le marché. L’opinion est accueillante. On lui a tant rappelé le ridicule des philistins qui ont autrefois méconnu Delacroix, Courbet, Manet… Le pauvre amateur vit dans la terreur de se tromper lui aussi, et il s’arrête, les sourcils froncés, l’esprit tendu jusqu’à la courbature, devant une raclure de palette ou bien une planche où l’on a planté un clou. Il sent confusément la mystification ; mais c’est un tel crime de passer devant la ‘beauté inconnue’ sans la saluer ! », Louis Hourticq, « Le prix du snobisme en art » (Lectures pour tous, mai 1930).

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