Syndrome d’Erostrate de l’art contemporain


L’art contemporain, de façon assez générale, se résume au syndrome d’Erostrate : détruire ce qui est beau, noble, sacré et civilisant, pour se faire un nom et échapper à l’oubli, entrer dans l’Histoire.

Hélas ! comme Érostrate, faudra-t-il que les noms demeurent ?

Marina Abramović – « Art must be beautiful, artist must be beautiful » (performance, 1975)

Andres Serrano – « Piss Christ » (crucifix, urine), 1987

Couverture d’un HS d’Art Press, 2008

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